07.19.06
Valparaiso, épisode I
Samedi dernier je suis allée à Valparaiso avec un petit groupe cinq autres personnes de l’hostal (les deux autres français Julien et Georges, un Indien et deux allemandes). Avant de partir j’avais eu deux échos contradictoires : Alonso un étudiant chilien me disait qu’en une journée, nous n’aurions pas le temps de faire grand chose, tandis que Georges et Julien trouvaient qu’une journée c’était bien assez ! Moi je faisais plutôt confiance à Alonso, qui confirmait ce que raconte le guide du Routard.
Bref ! Nous sommes partis en bus depuis Santiago vers 11h30. Le trajet fut vraiment agréable : déjà parce qu’il faisait un temps magnifique, et ensuite parce que la route est en plein nature (notamment sur la deuxième moitié du voyage, la route est bordée de mimosas). Valparaiso est à 120 kilomètres de Santiago; nous sommes donc arrivés vers 13h.
Comme c’était l’heure de manger, on s’est mis en route pour trouver un restaurant. Georges qui était déjà venu à Valparaiso a proposé d’aller manger dans le quartier du port. Après vote, on a décidé de faire le chemin à pieds (plutôt qu’en métro). Estimation de Georges : 25 minutes de marche.
Bon finalement on a marché près d’une heure, mais on a fini par arriver ! Le quartier en question est plein de petit restos avec les serveurs qui guettent les touristes. On se retrouve donc “coincés” au milieu de 4 ou 5 d’entre eux, qui nous assurent que leur restaurant est le meilleur de Valparaiso, et tiennent à donner à chacun d’entre nous un prospectus. Finalement on en choisit un au pif. Le menu :
- en apéritif, du pisco sour (alcool local au goût de citron)
- une empanada aux fruits de mer (sorte de beignet)
- pour moi, saumon au beurre et frites
- dessert : deux boules de glaces
On a passé plus de deux heures dans ce restaurant : le service était assez lent, et la nourriture n’était pas terrible (très très grasse !). A la table voisine, deux jeunes femmes chiliennes commencent à nous parler : vous venez d’où, qu’est-ce que vous faîtes au Chili, … Arrive alors un chanteur avec sa guitarre, bref tout ça s’éternise, une des chiliennes commence à vouloir prendre des photos avec une des allemandes, lui offre un verre de vin…
Enfin nous voilà dehors !! Il est 16h30 et il reste environ 1h30 avant que le soleil se couche. Direction un des “asensores” pour grimper en haut d’un des cerros qui entourent la ville. Ce sont des funiculaires qui ont été construits à la fin du XIXième siècle (la plupart fonctionne encore). Celui-ci est l’asensor de la Artilleria. Ca secoue un peu ! Au sommet on a une belle vue sur le port et une partie de la ville. Puis on redescend à pieds par des petites rues tortueuses. C’est vraiment très joli et je veux prendre plein de photos. Du coup je me retrouve toujours derrière le groupe, que je trouve bien pressé de descendre. En bas, nous prenons un bus pour aller voir un autre asensor , le Cordillera, avec une pente qui donne le vertige ! En haut encore une très belle vue sur la ville. Le soleil commence à se coucher, le ciel se teinte d’un joli rose et nous redescendons. Une fois en bas, direction une terrasse de café pour prendre un petit truc avant de partir (et oui, la visite et finie !). On regagne ensuite le terminal des bus sur le même pas de course (oui, comme Papa dans Bordeaux, heho), et on rentre à Santiago.
Bilan de la journée, plus de temps passé dans les restos/café que dans le bus, et plus de temps passé dans le bus qu’à visiter la ville ! Hihi ! Je veux y retourner !! Donc Bastien tu sais ce qui t’attend : visiter le musée de la marine, la Sebastiana, une des maisons de Pablo Neruda, et prendre le temps de caresser les chats dans la rue !
blelu a dit,
25 juillet 2006 à 12:13
Eh moi je veux pas y aller !
Non mais c’est vrai ça Valparaiso c’est une ville à touristes, tout juste bonne à figurer dans des vieilles chansons de marins. J’y vais pas.
Hihi !
nathauchili a dit,
25 juillet 2006 à 19:45
Il me semble que ce n’était pas une question. On y va.
charline a dit,
26 juillet 2006 à 7:18
Bon, maintenant ça suffit, j’interviens! Euh, bon, Nathalie, je veux bien t’accompagner si blelu déclare forfait. Je ne pense pas que cela te réjouisse plus que ça. Allez, bon vent à vous deux!